Blog officiel du recueil de nouvelles
"Les Contes et légendes de Vendée",
ouvert à tous les intervenants...
créateurs, membres du jury, auteurs et lecteurs,
pour le plaisir de prolonger et partager
la magie de cette aventure extraordinaire...



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6 juin 2011

Portrait d'auteur : François Hublet

Voici le portrait de François Hublet,
le plus jeune des auteurs du recueil

Tombé avec bonheur dans l’écriture à douze ans grâce au concours Etonnants-Voyageurs 2009 dont il a fait partie des lauréats, François Hublet participe depuis à divers concours de nouvelles, pour lesquels il a obtenu quelques prix.


C’est dans le cadre du recueil collectif Contes et légendes de Vendée (son département de résidence) qu’il a publié en juillet 2010 ses deux premières nouvelles :
- Un palefroi dans la nuit
- Le voyageur de l’ombre,
inspirées de légendes et de faits historiques locaux.

Tentant d’explorer d’autres facettes du « conte », il a proposé pour l'appel à écriture des Contes et légendes du Centre, une version parodique et - il espère !- drôle du célébrissime Petit Chaperon Rouge. Mission réussie : son texte fera partie de la sélection finale pour le futur recueil à sortir prochainement.

Sur son blog , Le Gang de Saint-Malo, (élaboré avec deux amis) vous pourrez découvrir quelques-unes de ses nouvelles.

27 mars 2011

Portrait d'auteur : Marlène Manuel

Née à LA GUERINIERE, petite commune de l’Ile de NOIRMOUTIER, Marlène MANUEL est installée depuis 1975 en région parisienne. 


Parallèlement à son activité professionnelle au sein d’un Comité d’Entreprise, elle mène, depuis près de vingt ans, une carrière de romancière dans le milieu de la presse féminine. Ses nouvelles et romans à suivre sont publiés régulièrement dans la revue Les Veillées des Chaumières, un hebdomadaire d’audience nationale qui tire à 85000 exemplaires et vient de fêter ses 134 années d’existence.

Le choix de cette voie particulière ne s’est pas fait spontanément : comme la plupart des auteurs, Marlène MANUEL tente d’abord de se faire éditer par les circuits traditionnels, mais le parcours est difficile et les résultats décourageants. L’opportunité de collaborer à la rédaction des Veillées lui est donnée par le biais d’un concours littéraire. Elle la saisira, avec le souci premier d’écrire, envers et contre tout.

Les feuilletons
Dix romans ont été publiés ainsi sous forme de feuilleton ; le onzième est en cours d’écriture.
o Au nom de la vérité (1994)
o Tant d’années perdues (1996)
o Si ce n’est toi (1998)
o Le Saunier de Noirmoutier (2001)
o Le fil d’Ariane (2002)
o L’affaire Vicky Hallais (2003)
o Le corbeau de Valfontaine (2005) –
o La fleur de sel (2006 – Vol 2 du saunier de Noirmoutier)
o La femme au portrait (2008)
o L’impossible secret (2010)

Les livres
C’est l’excellent accueil des lectrices qui incite Marlène MANUEL à franchir le pas de l’édition. Pour ce faire, elle choisit, en 2002, son roman, Le saunier de Noirmoutier, publié l’année précédente dans la revue et largement plébiscité par le lectorat des Veillées. D’autres suivront :
o Le saunier de Noirmoutier (2002) – Trophée George Sand décerné par le Centre Européen pour la promotion des Arts & des Lettres 2009
o L’inconnue du Bois de la Chaise (2003)
o Le fil d’Ariane (2004) – 2ème mention concours littéraire Arts et Lettres de France 2004
o L’affaire Vicky Hallais (2006) – 3ème accessit concours littéraire Arts et Lettres de France 2005
o La fleur de sel (suite du saunier de Noirmoutier – 2007) – 3ème prix concours littéraire Arts et Lettres de France 2007 et Trophée George Sand décerné par le Centre Européen pour la promotion des Arts & des Lettres 2009
o Le corbeau de Valfontaine (2009) - 1er accessit concours littéraire Arts et Lettres de France 2006
o Tant d’années perdues (2010) – Grand prix du roman APPEL de Biscarrosse 2010
o La femme au portrait (2010) - 2ème prix concours littéraire Arts et Lettres de France 2010
o Un jour, à Noirmoutier… (2010) – recueil de nouvelles.

Vous pouvez retrouver une présentation et un extrait de tous ces romans sur le site Internet de la romancière : http://marlene.manuel.free.fr

Par ailleurs, Marlène MANUEL s’est vue attribuer le prix Corto Maltese au cours du premier salon du livre de mer de l’île de Noirmoutier en 2007 pour l’ensemble de ses romans ayant trait à l’île.

Elle a eu également le grand plaisir de figurer, en 2010, parmi les auteurs retenus pour le recueil Contes et Légendes de Vendée, initié par le salon du livre de Grasla.

6 janvier 2011

Portrait d'auteur : Françoise Bouchet

D’abord, meilleurs Vœux à tous pour 2011, plein d’écrits et de succès. Cette petite carte a été dessinée par mon artiste locale (même école que Delphine d’ailleurs).



Professeur des écoles, je profite des vacances quand elles trainent en longueur, que mes grands, grands enfants sont loin, pour écrire autre chose que des modèles d’écriture. J’écris essentiellement des nouvelles depuis environ six ans pour le plaisir des histoires. Je tente quelques concours, certains vainement, d’autres avec plus de bonheur, et glane parfois des petites gloires éphémères qui donnent juste l’envie de continuer et provoquent de riches rencontres comme celles de Grasla (petit coucou à Jim et ses précieux conseils !).

Ma première passion reste d’apprendre à lire à mes élèves de CP. Je guette avec plaisir ce merveilleux moment où ils prennent conscience de leur capacité à déchiffrer et comprendre seul un titre ou une phrase. Savoir lire et écrire, c’est le début de la liberté.



Je connais un peu la Vendée, mais surtout l’Ile d’Yeu, petit coin de paradis où vit une partie de la famille de mon mari.
J’habite à la campagne en Mayenne, département encore rural et qui j’espère le restera. La nature m’émerveille un peu plus chaque jour en ces lieux ancestraux où le temps prend parfois le temps de suspendre son vol.

13 décembre 2010

Portrait d'auteur : Marie-France Thiery

De son enfance challandaise, elle a gardé le tendre souvenir du café familial, tenu par sa maman, pendant que le papa allait travailler à l'usine toute proche, on ne peut plus proche même, puisqu'il suffisait de traverser le jardin pour y parvenir.



Un café typique comme on n'en trouve plus beaucoup maintenant, une toute petite salle avec dans le fond un très joli bar en pierres de pays et, sur le devant, de grandes tables rustiques en bois, auréolées deci-delà par les tâches rougeâtres des fonds de bouteilles ou de verres ; autour des tables, des bancs sur lesquels venaient s'asseoir et trinquer des habitués.

Un drôle de nom pour un bar : le café de la Chapelle ! Ce lieu avait-il donc reçu une bénédiction, autorisant les ouailles de la petite commune à venir boire une fillette ou une chopine de gros plant ? Dieu seul le sait...

Le midi et en fin de journée, les ouvriers des usines environnantes affluaient, toujours les mêmes ; elle sourit encore à la vue d’une photo jaunie, retrouvée récemment dans une boîte de chaussures, photo montrant deux gamines de 7/8 ans (sa petite soeur et elle-même), une coupe de cheveux au carré comme on faisait à cette époque, vêtues d'un sage tablier de carreaux confectionné par la maman, accoudées la tête dans les mains sur un banc au milieu de tous ces hommes, buvant leurs paroles pendant qu'eux levaient allègrement le coude.

Des années bonheur qui ont passé beaucoup trop vite... puis ce furent les années collège et lycée dont elle ne garde pas un souvenir impérissable... ni très bonne élève, ni mauvaise, dans la moyenne quoi ! Son seul point fort, les cours de français et les rédactions dans lesquelles elle se sentait vraiment à son aise et excellait.Mais être bonne en rédaction ne fait pas pour autant un bon auteur, ça se saurait !

D'autres années passèrent, années pendant lesquelles elle s'est totalement impliquée dans ses différentes activités professionnelles. Elle n'a jamais vraiment envisagé l'écriture, même si, à une époque, en y réfléchissant bien, ça lui aurait vraiment plu d'écrire des livres pour enfants... et même si, de plus en plus, ces dernières années, elle lançait à droite et à gauche sur des forums ou sur un blog très personnel, des petits textes sans prétention, sans queue ni tête même parfois.

Et comme elle ne croit pas au hasard, elle a eu la chance de croiser il n'y a pas si longtemps un homme qui est devenu pour elle un grand ami et qui l'a poussée, voire même certaines fois enguirlandée pour qu'elle écrive enfin un "vrai" texte, avec un début et une fin !

Quand le concours des "Contes et légendes de Vendée" s'est présenté, elle s'est dit qu'elle tenait peut-être là l'occasion de se lancer dans l'aventure. Elle s'y est jetée, à fond, avec passion une fois de plus, pour faire vivre son petit personnage de Riquiqui, trouvé au hasard (hasard ?…) des pages d'un recueil de vieilles cartes postales vendéennes.

Et contre toute attente, son texte a été retenu ce qui l'a rendue folle de joie, comme la fillette du café de la Chapelle quand elle s'émerveillait devant le client qui dansait le kasatchok sur une table.

Quand le livre est sorti, encore plus beau que dans tous ses rêves, elle a sorti son crayon le plus fin et s'est empressée de faire une belle dédicace pour l'offrir à sa maman, avec une pensée spéciale et émue pour son papa qui n'est plus là pour partager ce doux moment.

Ça va vous paraître finalement dérisoire... après tout, ce ne sont qu'une dizaine de pages dans un recueil qui compte une trentaine d'histoires, mais c'est déjà beaucoup, et même énorme pour elle.

Et cette aventure, qui lui a permis des nouer des amitiés sincères et durables, lui a laissé entrevoir - elle se cherchait depuis quelque temps... la cinquantaine peut-être ? - qu'elle avait des choses à dire, surtout à écrire, et que l'écriture était désormais le début d'une route qu'elle espérait longue, enrichissante et passionnante... elle fourmille de projets, à elle maintenant de les coucher sur papier...

8 décembre 2010

Portrait d'auteur : Jean Gualbert

Fin 2009, en consultant un de mes sites favoris (Bonnes Nouvelles, pour ne pas le citer), je tombe sur un appel à texte bien alléchant : s’adressant apparemment aux écrivains vendéens, le Refuge de Grasla, et le Conseil général de Vendée proposent d’écrire une légende se basant sur un fait, un lieu, un personnage bien ancré dans le territoire vendéen.


Voilà un challenge fort stimulant. Je creuse donc dans mes souvenirs.

D’abord, puis-je me prétendre écrivain vendéen ? Ecrivain, certainement pas, je n’ai commis jusque-là que quelques poèmes et nouvelles, dont certains se sont retrouvés, probablement par mégarde, ou par distraction, dans l’un ou l’autre recueil. Toutefois, cela me semble un détail, puisqu’il s’agit ici d’encourager à l’écriture, et que, de fait, je me sens très encouragé par cet appel. D’autant plus, que l’on précise dans les modalités de participation que l’on fait appel aux « doux rêveurs ». Aucun doute, je corresponds à cette définition. Voilà donc une première difficulté prestement effacée.

Le point suivant est plus délicat. Comment justifier que je serais Vendéen ? Je scrute donc un peu plus cet appel à textes et je découvre, non sans une certaine surprise, qu’il existe quatre catégories bien précises de Vendéens.

Il y a tout d’abord les Vendéens de naissance. Je me précipite sur ma carte d’identité. Pas de chance, je suis né à Goma ; un très bel endroit assurément, sur les bords du lac Kivu, malheureusement bien malmené ces dernières années, et de toute façon sans aucune connexion géographique avec la Vendée, même en essayant de prolonger les eaux territoriales de l’île d’Yeu un peu plus que les cartographes ne l’autorisent.

La deuxième catégorie, ce sont les Vendéens de lignée. J’interroge ma mère, mes oncles et tantes, une parente historienne. En creusant, on retrouve dans la famille un bon nombre de Flamands, quelques Luxembourgeois, un Parisien et même un Cosaque. Mais même ici, une distanciation certaine par rapport au pouvoir parisien (ledit Cosaque ayant pris un malin plaisir à visiter Paris en 1815, sur les talons de Napoléon, et après un détour euphorique par Waterloo) ne suffit pas à établir une lignée convaincante avec les rebelles vendéens.

Troisième catégorie, les Vendéens d’adoption. Je plonge dans mes souvenirs. Je suis allé une première fois en Vendée avec mes parents quand j’étais enfant. Cela remonte bien loin (après les guerres de Vendée, tout de même) et je n’en ai plus que de vagues réminiscences. J’y suis retourné quand mes deux aînées étaient toutes petites. Je me rappelle très bien que la plus grande aimait la plage, mais pas du tout le sable, ce qui a compliqué la situation, et probablement empêché toute forme d’adoption. Et j’y suis retourné plus récemment avec ma plus jeune fille. Cette fois, en fait d’adoption, c’est plutôt nous qui avons adopté la Vendée comme terre de prédilection, conquis par le charme de ses paysages, par la gentillesse de ses habitants, par l’atmosphère empreinte à la fois de tradition et de modernisme que nous y avons trouvée, et surtout par cet attachement si fort, si authentique au terroir et à l’histoire.

Du même coup, je me suis donc vu propulsé en quatrième catégorie – les Vendéens de cœur. Par simple curiosité, je me demande d’ailleurs où placer ma fille : elle aussi a apprécié cette superbe région, mais étant désormais fille de Vendéen (bon, de cœur seulement, mais tout de même…), pourrait-elle revendiquer une place dans le deuxième groupe, celui des Vendéens de lignée ?

Restait donc à écrire un texte, où se mêlaient quelques images de Vendée, l’amour des chauve-souris, de douces rêveries (n’oublions pas les modalités de participation) et le mélange imaginaire de personnages bien réels dans deux êtres de conte.

La distraction du jury faisant le reste (peut-être mon texte est-il passé dans la bienheureuse béatitude d’une sieste suivant un repas festif ???), je me suis retrouvé un soir de juillet au milieu des bois, sur un parking où ne se voyaient que des plaques terminées par « 85 », plus rarement « 44 » ou « 79 ». Difficile de dissimuler la mienne, avec ses chiffres et lettres d’un rouge agressif !

Mais c’est bien lors de cette rencontre improbable que j’ai pu vérifier le sens de l’accueil des gens de Vendée, et croire un tout petit peu que je faisais désormais partie de leur groupe, au moins par le cœur.

29 novembre 2010

Portrait d'auteur : Eric Chesneau

Portrait (à la troisième personne) d’Eric Chesneau

Eric Chesneau est né entre les murs de la maternité de Dreux (Eure-et-Loir) le 18 mars 1964, a grandi à Vernouillet tout proche, a appris à aimer les histoires avec sa grand-mère, à l’heure du goûter. Il faut dire qu’à l’époque il était maigre comme un clou et que sa grand-mère, à l’accent chantant du Sud-Ouest, ne savait plus qu’inventer pour le faire goûter; c’est d’ailleurs la malheureuse qui a pris les rondeurs originellement destinées au famélique garçonnet.



Il a appris à lire les-dites histoires avec ses parents après le dîner, a pris plaisir à en écrire à l’école à l’occasion de compositions libres. Depuis, dévore tout ce qui lui tombe sous l’œil, (à toute heure du jour et de la nuit), des ingrédients s’affichant sur les boîtes de sirop de grenadine aux portraits de Saint-Simon en passant par les œuvres de Verne, Seignolles, Magnan, Vian, Apollinaire, Gary, Masterton, Sade, Fante, Scerbanenco, Laharpe et quelques centaines d’autres, sans oublier, parfois, Télé-Machin et Spirou.

Il a commené très tôt à se constituer une bibliothèque qui tapisse aujourd’hui les murs de son habitation (et même un peu plus), à laquelle s’ajoutent quelques dizaines de milliers d’ouvrages du XVIè au XXIème siècle qui constituent son fond de commerce puisque depuis 2008, il préside aux destinées de la Librairie du Bateleur, spécialisée dans le livre ancien et moderne.

Il écrit sa première pièce de théâtre “La folie des glandeurs”, (tout en alexandrins s’il vous plaît!), au lycée. La metteuse en scène s’enfuira avec les deux cahiers de 196 pages à petits carreaux abritant le chef d’oeuvre et il ne les reverra jamais, ce qui pourrait de façon posthume lui valoir l’étiquette de “dramaturge maudit”. Même s’il s’agit là de son unique expérience en matière de théâtre. Son premier roman, écrit durant la même période et sobrement intitulé “La fesse cachée de la lune” finira quant-à lui éparpillé dans divers greniers.

La lecture des aventures d’Eric Matras dans la Bibliothèque Verte a décidé de son futur : il sera journaliste-écrivain, ou alors vétérinaire, ou archéologue, ou libraire et peut-être même les quatre à la fois. Comme il n’est pas doué en grand-chose, il ne sera ni vétérinaire, ni archéologue mais journaliste...

Passionné d’écriture et de photographie, il œuvre donc comme journaliste de presse écrite durant une vingtaine d’années, opérant de temps à autre comme photographe pour certains magazines féminins (comme Maxi) et publiant quelques clichés dans l’ouvrage de Joëlle Vitiello-Yewell et Claire Nacher, « La Vie aux Etats-Unis » (Editions Solar).

En 2002, Les Relais Artistiques publient son premier roman policier intitulé « La Tombe du Prussien,” un polar rural, véritable chef-d’oeuvre du genre, dont il reste quelques exemplaires de la première édition. (Il s’agit là d’un message subliminal).

En décembre 2005, Eric Chesneau écrit plusieurs textes pour l’ouvrage de Patrick Cointepoix, publié aux éditions Centre-Livres, « Tours et détours en Eure-et-Loir ». Kidnappé par le collectif d’écrivains d’Eure-et-Loir, IBIDEM, il commet dans un ouvrage commun,“Enfances”, une nouvelle intitulée subtilement Sévices Compris qui narre avec humour quelques souvenirs de sale gosse (Oui, oui, dans le même excellent ouvrage, dont le sieur Christophe Prat a déjà dû vous refiler quelques exemplaires puisque lui-même y raconte une sienne expérience sous acide.)

En septembre 2009, sa nouvelle “La mare aux revenants” est publiée dans l’ouvrage collectif “Contes et Légendes d’Eure-et-Loir”, aux éditions Grard; trois mois plus tard, il publie Calvaires, un roman fantastique et ésotérique magnifique qui se déroule au coeur d’une Auvergne angoissante (sa tendre épouse estime qu’il s’agit là du meilleur roman de son auteur, même si elle en déteste la fin et la lui reproche à peu près une fois par semaine. Fin de la digression à but commercial).

La-dite épouse étant maître-verrier de talent, elle supervisera les détails techniques d’un roman pour ados intitulé L’Enfant de Verre, qui trimballe le lecteur dans les coulisses des maîtres-verriers actuels et du moyen-âge; une intrigue fantastique habilement menée et instructive (que l’on peut se procurer facilement sur les librairies en ligne). Sa fille Ottavia, âgée d’aujourd’hui 15 ans, en a assuré la couverture et les illustrations.

Dans la foulée, il obtient le titre envié de Lauréat, titre (ironiquement?) décerné par le président 2009 du concours de nouvelles de la bibliothèque vendéenne le Marque-Page: lequel président n’est autre que Christophe Prat. La nouvelle d’Eric Chesneau, “Semence de rêves” obtient en effet le premier prix ex-aequo.

En juillet 2010, sa nouvelle “Haute Marée” (largement autobiographique) est publiée dans les Contes et légendes de Vendée à vos côtés et, tout récemment, sa “Rédaction” a été publiée par les mêmes éditions Grard dans les Contes et Légendes des Yvelines.

Il vient de terminer l’écriture d’un recueil de nouvelles fantastiques illustrées par le photographe drouais Willy Mérour et termine un gros roman ésotérico-fantastico-paranormal.
A également participé cette année à l’écriture d’articles sur l’Eure-et-Loir dans le cadre d’un ouvrage collectif en plusieurs volumes sur ce département.

Non content d’obliger ses proches à s’abîmer la vue avec ses écrits, tout en sollicitant frénétiquement leurs compliments répétés (dans le cas contraire, il boude), Eric Chesneau leur casse aussi régulièrement les pieds en leur interprétant ses chansons, qu’il accompagne à la guitare ou aux claviers voire à l’harmonica quand il a trop abusé de jus de pomme, sa boisson préférée.

Tiens, en parlant de jus de pomme...

8 novembre 2010

Portrait d'auteur : Pierrette Gobin-Vaillant

Alors qu’elle était enfant, un titillement dans le ventre taquina Pierrette : sonappendice, certes, mais naissait aussi une furieuse envie d’écrire.


Tout naturellement, elle a commencé par confier des secrets à ses cahiers, mais elle ne peut pas les divulguer, puisque ce sont des secrets.

Puis, pendant une quinzaine d’années, elle a assuré des permanences à la bibliothèque de Commequiers qu’elle a quittée pour se marier. Avant d’en refermer la porte, elle a demandé qu’on lui conserve une place sur une étagèrepour son livre… Un jour, peut-être. Car avait germé en elle cette certitude : elle écrirait.

Au cours de son second congé parental, pour nourrir ce petit germe, elle a participé pendant quelques mois à un atelier d’écriture à La Roche sur Yon où elle jouait avec les mots. Et ô bonheur ! La consécration !!!!

Une de ses phrases a figuré sur un signet, distribué au gré du vent. Un dernier petit souffle a fini par le ranger… au fond d’un tiroir. La parenthèse s’est fermée.

La semence a sommeillé pendant dix ans avant de se réveiller pour de bon, fin 2006. Les concours de nouvelles se sont alors enchaînés et elle a ainsi cohabité avec d’autres auteurs sur divers recueils, tout comme elle a la joie de le faire pour Contes et Légendes de Vendée. Fabuleuse aventure, source de tant de
rencontres et d’amitiés naissantes.

Petite semence ne demande qu’à grandir encore et encore pour figurer sur l’étagère… à côté du recueil Contes et Légendes de Vendée.


Retrouvez Pierrette dans le recueil des Contes et légendes de Vendée
avec "Les Pierres folles"

25 octobre 2010

Portrait d'auteur : Dominique Desprets

Dominique Desprets :  « Le Père Martin »




Naissance au milieu du siècle dernier, à une « heure intelligente » comme on se plaît à dire en Vendée : un dimanche à midi !

Vie professionnelle d’ingénieur, variée, intense et passionnante. Elle m’amène à jeter définitivement l’ancre en Vendée, pour y laisser s’épanouir deux enfants et…déjà sept petits-enfants.

Cessation d’activité précoce, mais bienvenue. Elle me permet de développer et structurer mes centres d’intérêts :

Les bandes dessinées 
La recherche permanente de volumes présentant de bons scénarios servis par des dessins de qualité    oblige à une lecture intensive…Le stockage mérite désormais une négociation familiale parfois délicate !

Le travail du bois (sculpture, marqueterie, tournage…)

Dans mon atelier, la poussière rend le pas feutré et les copeaux, par leurs odeurs, signent l’ambiance.
Il est bien difficile d’expliquer le bonheur de dégrossir une pièce de bois à la massette pour faire naître l’ouvrage…. ou la jouissance procurée par les derniers ponçages fins d’une sculpture, ces moments ultimes pendant lesquels s’affirment les détails définitifs du cou, d’une épaule, d’un sein, de la cambrure des reins…

L’écriture

Jouer avec les mots, j’ai toujours aimé…mes rapports et notes professionnelles ne manquaient ni de précision, ni de formules choisies. Depuis trois ans, je participe à un atelier d’écriture de «nouvelles courtes» : le jeu consiste à soumettre son texte à thème prédéfini, deux fois par mois, à l’oreille attentive des autres participants. Cette double position de public et de critique est très formatrice etpeut se révéler fort enrichissante. En tous cas, elle fait progresser.

Mon atterrissage aux « Contes et Légendes de Vendée » est un hasard heureux, encourageant et riche de nouveaux contacts…Alors j’ai envie d’écrire encore !

18 octobre 2010

Portrait d'auteur : Juliette Chaux-Mazé

Juliette est l'une des illustratrices sur le recueil des "Contes et légendes de Vendée"
et aussi auteur avec sa nouvelle "Plage des demoiselles"

Voici son parcours, croqué à sa façon, tout en simplicité et humour...

(cliquez sur les images pour les agrandir à l'écran)


A l'été prochain, Juliette, pour d'autres belles rencontres ?

11 octobre 2010

Portrait d'auteur : Laurent Manceau

Auteur du « Moulin de l'Alouette »



Les mots je ne les écris pas, je les ressens, je les vis.


A l'adolescence, j'ai commencé par poser ces mots délicatement sur des feuilles habillées de poésie. Puis, l'humour, sous les traits d'une jeune femme au langage innocent et frais de vérité, Anne Hecdotte, a noirci quelques dizaines de pages.

Les mots, je les ai ensuite un peu plus approchés en les décortiquant, sous forme d'acrostiches et en m'essayant à différents exercices de styles pour les mettre en valeur.

Ma réserve naturelle a naturellement mis tous ces écrits en réserve, quelques membres de ma famille seulement, dont ma femme et mes trois filles, en on eu connaissance.

Puis arriva la quarantaine et ses questions.

J'ose , je n'ose pas; faire ce dont j'ai réellement envie ?

J'ai envoyé une première nouvelle à un concours, avec pour thème le mot frontières à Cholet et le quatrième prix reçu m'a encouragé pour continuer d'écrire encore plus. Le moulin de l'Alouette est ma troisième nouvelle.

Technicien de maintenance depuis que j'en avais appris les rudiments à Saint-Gabriel, à Saint-Laurent-sur Sèvres, puis à Nantes, j'ai souhaité écrire une nouvelle page de ma vie professionnelle en cette année 2010. Et comme le petit Louis de l'Alouette, j'ai lancé un cri pour faire tourner les ailes du moulin de ma nouvelle vie. Et comme par un enchantement..... la suite est dans le conte.


Sous la dénomination de Troubadour des Mauges, je propose des ballades et des animations en vélo-calèche à assistance électrique.


Grâce à cette aventure collective du livre « contes et légendes de Vendée », merci au refuge de Grasla et à Christophe Prat, le troubadour vit un peu plus intensément ses passions que sont l'écriture, l'histoire et le contact humain.


Je termine cette courte présentation par des mots bien-sûr :

Les Mots sont des images aux reflets inconscients
Que les phrases en décor amènent à nos yeux.
Le silence qu'ils composent en fixant le papier
s'accorde aux mélodies qu'ils prennent à nos pensées.

Laurent

4 octobre 2010

Portrait d'auteur : Hortense Lelong de Longpré

Hortense Lelong de Longpré - 27 ans
Statut : finit son master II de droit des affaires
et commence une activité de services web en autoentrepreneur.



Née à la Rochelle en 1983, j'ai cependant vécu toute ma vie en Vendée. J'ai été élevée par des parents qui aimaient beaucoup les livres, l'histoire, la musique. Grâce à eux, j'ai pu faire du piano, de l'astronomie, et finalement écrire des petites pièces de théâtre puis des nouvelles.

Adolescente, je suis tombée amoureuse du 19ème siècle, de compositeurs comme Verdi, Beethoven ou Puccini (il faut avoir entendu "O mio babbino caro" une fois dans sa vie), et d'auteurs comme Théophile Gautier, Maupassant, Byron, Mary Shelley et compagnie. Mes nouvelles étaient donc clairement inspirées du style fantastique, parlant tantôt de la cafetière d'un poète et tantôt du mesmérisme (ancêtre de l'hypnose). J'ai longtemps participé à un groupe msn pour jeunes auteurs dont beaucoup étaient québécois et écrit pas mal de poésie sous leurs encouragements.

La malédiction de l'auteur, c'est (et ce n'est pas une révélation) qu'il ne trouve jamais son texte assez bien, surtout en poésie où ce sentiment est multiplié par dix, j'ai l'impression. Ainsi, mon seul projet mené vaguement à bien fut un recueil de nouvelles "victoriennes" qui n'a jamais passé le cap des maisons d'édition. N'ayant pas écrit grand chose depuis, cela m'a fait plaisir de reprendre le stylo pour le concours de contes et légendes de Vendée et surtout d'effectuer un exercice que je ne connaissais pas : écrire un conte.

On parle mieux de ce qu'on connaît et bien sûr, le spectacle de mon chat Tybalt vautré devant le four hiver comme été ne pouvait que m'inspirer. De même, que pouvait-on trouver de plus représentatif que le préfou en Vendée ? (Je connais des Bordelais qui me forcent à en faire dès que je leur rend visite, être vendéen n'est pas une sinécure !).

Enfin, je remercie les initiateurs et le jury de ce concours d'avoir permis au chat d'avoir son petit moment de célébrité relative ;-).

A bientôt sur les stands de dédicaces !


Retrouvez la nouvelle d'Hortense dans le Recueil des Contes et légendes de Vendée,
 "Le chat et le préfou".

27 septembre 2010

Portrait d'auteur : Claudine Hillard

Claudine Hillard est l'auteure du conte « Le Prince du marais aux fèves ».


Nantaise née en 1948, j'aime les mots depuis toute petite. Selon la légende familiale, j'écrivais dès le CP de petites historiettes sur un coin de table.



La rencontre avec la Vendée s'est faite à l'âge de 20 ans par l'intermédiaire de mon mari qui a passé sa jeunesse à La Roche sur Yon.
Ses parents s'étant très vite installés sur la côte, je suis tombée amoureuse du beau pays des Olonnes, j'y suis venue régulièrement et avec bonheur pendant plus de 40 ans, j'y vis aujourd'hui en m'y sentant chez moi.

J'ai écrit des poèmes, des nouvelles, au fil des années qui passaient mais ma vie familiale, mon métier d'enseignante-documentaliste dans un grand lycée nantais ne m'ont guère laissé le loisir de m'y consacrer plus assidûment car vous savez tous comme moi que le travail d'écriture est un travail exigeant qui demande une grande disponibilité de temps et d'esprit.

En retraite depuis septembre 2008 aux Sables d'Olonne, d'abord émerveillée comme nombre de retraités, face à cette immense vacance qui permet et promet toutes les libertés, je me suis lancée dans différents projets avant de participer pour la première fois à un concours de nouvelles. Cet appel à l'écriture ne pouvait laisser indifférente une amoureuse de la Vendée et a réveillé en moi une envie qui sommeillait sans doute.

J'ai (re) découvert un plaisir de création qui m'a incitée à participer à d'autres concours dans la France entière. Depuis celui du salon du livre de Grasla, j'ai participé à trois autres concours et je compte bien ne pas m'arrêter en si bon chemin.

Je n'éprouve pas l'envie de me consacrer à la rédaction d'un roman ou d'une biographie de personnage méconnu comme j'en ressentais le désir, plus jeune, un peu par manque de motivation, de courage face à l'astreinte qu'une telle entreprise nécessite mais surtout parce que je veux me sentir libre, l'une de mes activités favorites, qui est un art à part entière, restant de m'occuper de mes petits-enfants ( 9 ans et demi et 5 mois).

20 septembre 2010

Portrait d'auteur : Jacqueline Gendronneau

Je suis née le terrible hiver 1954 dans une petite commune vendéenne. J'habite actuellement la Roche-sur-Yon.


Enfant, j'étais déjà passionnée de lecture et mon livre favori c'était les Contes de Perrault, un gros livre à la couverture cartonnée rouge, appartenant à mon frère aîné.

À l'école, mon cours préféré c'était le français, et j'adorais les rédactions et les dictées.

J'avais 16 ans lorque j'ai commencé à écrire des poèmes en vers. Poèmes pour exprimer ma sympathie aux gens à l'occasion d'un évènement particulier. Maniant les mots avec humour, j'adore mettre mes amis en boîte, en poème ou en chanson !

Longtemps membre du Comité de rédaction d'une association, j'ai commencé en 1993 à inventer des contes de Noël pour notre bulletin de liaison et parce que nous étions à cours d'idées. Le Noël de Matthias est le tout premier d'une dizaine de contes, que j'ai revisité pour concourir. Tous mes contes sont inspirés de souvenirs d'enfance, ce sont des textes destinés à garder la mémoire populaire. Le personnage de Matthias est écrit à partir du souvenir d'un homme hébergé par la commune dans un car désaffecté et aménagé en logement de fortune. Le corbeau, et la tradition des ventes à la crèche sont réels.

J'aime particulièrement la langue de Molière, et j'aime tout autant le parlanjhe qui fait partie de notre patrimoine culturel régional, je suis d'ailleurs bilingue !

Passionnée de français, c'est tout naturellement que je suis adhérente du club d'orthographe "Les Accros de l'Accord" à Aizenay.

Lauréate de ce concours, je vis une aventure fabuleuse, qui m'a donné l'envie de poursuivre dans l'écriture. Secrétaire à la retraite depuis avril dernier, je vais pouvoir m'y consacrer.

15 septembre 2010

Portrait d'auteur : Marc Sachot

C’est en octobre 1972 que le petit marc ouvrit les yeux en n’oubliant pas de crier comme il faut pour ne pas se prendre sa première claque sur les fesses.


Elevé dans un milieu enseignant, il clopina paisiblement jusqu’au bac. Après des études de biologie laborieuses, le devoir national semblait irréversible. Mais faire « mumuse » avec de vraies-armes-qui-tuent était loin de ses préoccupations. Par contre, l’animation l’appelait de ses sirènes et il y plongea pendant bien des années avec comme plaisir premier, le théâtre.

Et voilà l’écriture ! Des saynètes, des piècettes et même 3 pièces de théâtre pour les jeunes et les moins jeunes qu’il encadrait.

Et puis, un challenge personnel émergea : « Et pourquoi pas écrire un roman, hein ? C’est vrai quoi, y a pas de raison ! »

Sous les sourires dubitatifs de ses proches, et sans s’en offusquer, il écrivit.


5 ans après, « le Dernier Druide » voyait le jour en décembre 2006 avec le début des aventures de Lucas dans un monde fantastique plein de Magie.


L’animation fit place à l’enseignement, la Loire-Atlantique à la Vendée mais, le théâtre continua.

Des enfants naquirent, 3 pour être précis.
En 2009, « le Silence des Druides » marqua la fin des aventures de Lucas, et la participation au concours d’écriture que vous connaissez bien.

Le petit marc qui a bien grandi et un peu blanchi a quelques projets dans sa musette :

- 3 albums jeunesse, réalisés avec une amie pour les illustrations, attendent un gentil éditeur
- un recueil de contes et légendes oubliés sur la création de notre monde est en chantier depuis 2 ans
- et le théâtre, toujours le théâtre

Pour clôturer ce portrait, voici le texte qui accompagnait « le Pont du Déluge » lors de l’appel à écriture :

Cet immense pont au sein du massif forestier de Mervent-Vouvant m’a toujours laissé une impression bizarre. Une fois au pied, on réalise que c’est une porte magique au milieu des arbres. Quiconque franchit cette porte, bascule sans faire trop d’effort dans un autre monde : celui du rêve, de l’imaginaire, des contes et des légendes.

Je crois être passé de l’autre côté…

Et pour finir, mon blog http://elledryn.over-blog.fr/ qui présente surtout les « bonus DVD » liés aux deux romans.

10 septembre 2010

Portrait d'auteur : Jean Turcaud

Pour paraphraser le dernier d’Ormesson, je dirai que « c’est une étrange chose à la fin que son propre monde », et l’autoportrait est un exercice périlleux, éminemment subjectif, qui bouscule l’intime. Y poussé par notre super ‘blogueuse’, j’y consens pour quelques lignes.


Les 65 années que j’accuse au conteur ( ! % § ) se résument, pour l’essentiel, à quelques mots-clés comme école, classique et tout en même temps rigolade, musique, écriture et mise en scène.

Mes parents commerçants m’ont très tôt mis à "l’asile" ; non pas chez les fous, à la Grimaudière, mais dans ce qui ressemblait à ce qu’on appellera plus tard l’école maternelle.

Au sortir de l’école primaire, de longues, d’interminables années de pension, où le chant, le théâtre l’écriture venaient percer l’ennui, éclaicir les jours pareils aux jours.

3 ans de pionnicat pour financer les études, instituteur en cours complémentaire, puis professeur de collège enseignant le français et l’histoire-géo, plus tard professeur certifié de lettres classiques ( français-latin ) en lycée.. un parcours linéaire et, somme toute, ‘classique’.

Captif de Mouilleron depuis une quarantaine d’années, aujourd’hui retraité, je suis engagé dans la vie associative locale: je préside un jumelage avec une ville allemande proche de Cologne ; je dirige L’AMBOIS, association de recherches sur l’histoire de Mouilleron, qui fait paraître depuis 15 ans le Bulletin de l’Ambois ; une vingtaine de numéros sont disponibles sur le site de la commune ( Mouilleron / découvertes / historique ). Un ouvrage est en préparation.

J’ai bien d’autres hobbies ( pour parler franglois ) : le chant choral, par exemple, au sein du chœur Roland de Lassus de la Roche.

Mais assez parlé de moi, vite au suivant !


Retrouvez Jean dans le recueil des Contes et légendes de Vendée,
avec sa nouvelle "La légende du meunier captif"

4 septembre 2010

Portrait d'auteur : Manuel FROGER

Manuel est l'auteur, sur le recueil de nouvelles, des "Trois prophéties d'Olonna".



Il est l'auteur aussi de "La tragédie du Fend-la-Bise" :
cet ouvrage a reçu le premier prix du roman policier "echos de la mer" aux Sables-d'Olonne.





Retrouvez Manuel sur le blog collectif : trentecommetrenteneufcommunes.

30 août 2010

Portrait d'auteur : Emmanuelle Cart-Tanneur

J'ai 46 ans mais ne me suis décidée à écrire que depuis quelques années.


La réalisation de mon rêve d'enfant s'est heureusement vue récompensée par quelques prix et publications en recueils collectifs.

Amoureuse de la Vendée, il ne m'en a pas fallu davantage pour tenter de participer à l'aventure de la forêt de Grasla !

Ecrire ou réécrire une légende, voilà une motivation qui m'a changée avec bonheur de l'ambiance plutôt noire de ce que j'ai écrit jusqu'ici – mais que je renie aucunement !

Vous pouvez en juger en lisant mon recueil de nouvelles (cf) ; je viens par ailleurs de publier la " biographie documentée ʺ de l'un de mes ancêtres, parti en 1820 de sa Drôme natale vers les Caraïbes … Je l'avoue, j'aime écrire, un peu dans tous les sens … d'ailleurs c'est le titre de mon prochain recueil, à paraître à la rentrée !

Vous pouvez retrouver mes nouvelles un peu plus " en vrac ʺ sur mon blog, ou sur le site d'échanges littéraires Utopie (cf).

mes publications :



mon blog :
http://emma-carpe-diem.bloxode.com/




Utopie :
http://utopie.yolasite.com/accueil-nouvelles.php




Vous pourrez retrouver Emmanuelle dans le recueil des Contes et légendes de Vendée 
avec la nouvelle : "Coeur de pierre".

24 août 2010

Portrait d'auteur : Sonia GIRARD

Je m’appelle Sonia Girard et suis l’auteur du faux-mythe intitulé La Dame des Monts.


Je suis née à Challans en 1976 et ai vécu à Notre Dame de Monts jusqu’à l’âge de 22 ans, avant de rejoindre la région parisienne, où j’ai fait des études d’Histoire tout en travaillant en librairie-papeterie.

Dans la foulée, j’ai eu deux filles, qui aiment toutes deux beaucoup le 85ème département français !

Ce texte n’est pas le premier que j’ai publié, puisque j’ai également signé des poèmes pour Hachette Jeunesse, une nouvelle pour le magazine Ecrire Aujourd’hui, magazine pour lequel j’ai également été lectrice (sélection de textes) ; j’ai également participé à la défunte revue Calamar (critique littéraire).

En outre, je viens de débuter en tant que correctrice dans une maison d’édition et espère, à terme, pouvoir démissionner du poste administratif que j’occupe dans l’Education Nationale, en lycée, et publier au moins un de mes romans ! Tout en reprenant l’animation d’ateliers d’écriture et/ou de théâtre…

Je participe souvent à des concours de nouvelles, notamment sur le thème du cinéma, qui est une autre de mes passions. Si j’ai souhaité participer au concours « Contes et Légendes de Vendée », c’était pour rendre hommage à mon grand-père et surtout à ma grand-mère. Je pense qu’elle appréciera quand je lui remettrai un exemplaire du recueil dans une semaine !

Je lui dois bien ça après tout ce qu’elle a fait pour moi !

23 août 2010

La légende du costume sablais

En attendant la séance de dédicaces prévue ce mardi 24 août à la Maison de la presse des Sables d'Olonne, voici un aperçu de l'article du 21 août paru sur Ouest-France, présentant Patrice Barraud, un des auteurs du recueil des "Contes et légendes de Vendée" ; sa nouvelle se situe aux Sables-d'Olonne et évoque la légende du célèbre costume sablais.


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Dans l'un de ses écrits, Patrice Barraud évoque la légende de ce costume local. A l'origine, un outil de travail qui est devenu le comble du chic pour les Parisiennes. Explication, entre légende et réalité.


Nous sommes dans la seconde moitié du XIXe siècle. L'industrialisation naissante amène les bourgeois aux bains de mer. La ville des Sables-d'Olonne devient une station balnéaire réputée. Jules, un jeune photographe, installe son laboratoire ambulant sur la plage et tire le portrait des baigneuses.



Des « étrangères », selon les marins, bien moins jolies que les Sablaises et les Chaumoises. Parmi ces dernières, Éva, une poissonnière, relève le défi du portrait. Elle se fait faire des sabots légers, ajoute de la dentelle à sa coiffe. Sa pose est aussi fière que son costume est étrange et attrayant. Il suffirait d'un rien pour qu'elle soit reine de beauté. Moquée par les Parisiennes, elle sera pourtant la vedette de la fête. Et lancera une mode reprise par tous les bourgeois arrivant aux Sables.

C'est l'histoire du costume local. Ou plutôt sa légende. Car Jules et Éva sont nés dans l'esprit de Patrice Barraud. Cet auteur raconte cette rencontre étonnante brodée de vérité historique dans l'un des 29 textes qui compose le livre Légendes et contes de Vendée. « J'aime cette idée de renverser le mythe de la pauvresse qui revêt des habits de princesse, s'amuse Patrice Barraud. J'ai conjugué ma passion de l'histoire de la photographie à celle de la naissance de la station balnéaire. À partir du XIXe siècle, le regard des photographes a contribué silencieusement à transformer l'humble pêcheuse sablaise en égérie de la ville. Cette légende tente de raconter cette métamorphose. Mais presque tout est vrai. »

Costume de la pauvrette

Historiquement, ce changement de perception du costume s'est joué sur le long-terme. Les bourgeoises en crinoline ont quitté leurs beaux atours pour se faire photographier avec le costume de la pauvrette. A quoi ressemblait-il d'ailleurs? La pêcheuse avait, à l'origine, une jupe courte pour pouvoir aller chercher les sardines aux bateaux, de lourds sabots, un simple bonnet.

La légende écrite par Patrice Barraud montre comment ce costume qui libère le corps pour travailler a aussi permis de valoriser les Sablaises. Le sabot s'affine et prend la forme pointue que l'on connaît encore, la coiffe s'élève, s'enrichit de dentelles, d'un triangle de dentelle sur le front qui recouvre l'ondulation du cheveu, de deux petites ailes brodées de chaque côté de la tête.

Jusqu'au milieu du XXe, un nombre incalculable de femmes se fera photographier en costume de Sablaise. Selon Patrice Barraud, aucun autre costume régional n'eut un tel succès. La Sablaise en costume devint l'emblême de la ville.

Légendes et contes de Vendée, éditions Grrr... Art. 392 pages. 19 €. Dédicaces en présence de six des auteurs, mardi 24 août de 15 h à 18 h à la Maison de la Presse, avenue du Général-de-Gaulle.

17 août 2010

Portrait d'auteur : Delphine Marchal

Je suis née en 1978 et j'habite La Verrie, dans le bocage vendéen.


Passionnée de dessin depuis ma plus tendre enfance, je m'y investis davantage pendant mon adolescence, notamment en participant à de nombreux concours de dessin ; ce qui me vaudra d'être primée et récompensée à diverses reprises de 1994 à 2001.


En 1998, mon bac en poche, je suis reçue sur concours à l’école PIVAUT (Arts Appliqués) de Nantes.


Les 3 années qui vont suivre seront riches en enseignement, en expérience et en apprentissage de nouvelles techniques.


En 2001, après avoir consacré ma thèse de fin d’étude sur la création d’un “projet fictif” de BD (qui à la particularité d’unir peinture, intégration de papiers mixtes, de photos diverses et textiles en tout genre) j’obtiens mon diplôme avec mention.


Je m'oriente alors vers l'animation d'ateliers de dessin, peinture, BD, modelage (et bien d'autres encore), travaillant ainsi en partenariat avec différents établissements (IME, CAT), associations (atelier de peinture La Palette Bleue) et administrations (centres de loisirs, mairies). J'ai ainsi la chance de faire partager ma passion et mon savoir-faire à un public pluraliste composé d'enfants, d'adolescents, de jeunes adultes et adultes handicapés ou inadaptés, mais encore d'hommes et de femmes de tous âges. De ces différents échanges va naitre un enrichissement personnel supplémentaire et un partage mutuel unique.


En parallèle il m'arrive de réaliser affiches publicitaires, logos et portraits selon la demande. Je poursuis également la création de peintures que j’expose notamment avec les membres de l'association La Palette Bleue (dont je suis la principale animatrice). Mon thème de prédilection sur la toile : l’imaginaire fantastique et la féérie.


Actuellement je suis animatrice pour l'atelier de peinture La palette bleue (La Verrie - Vendée), association qui compte environ 45 membres et qui accueille adultes et jeunes de plus de 16 ans souhaitant apprendre ou pratiquer cet art.


J’anime aussi ponctuellement et à la demande des centres de loisirs, mairies ou associations jeunesse, des ateliers très diversifiés pour les enfants et jeunes. Les derniers thèmes ont porté entre autre sur la découverte de la caricature, de la bande dessinée, du modelage (terre d’argile) ou bien encore sur le dessin manga.


En juin 2009, un certain Monsieur Christophe PRAT est venu toquer à ma porte ou plutôt surfer sur ma petite page perso ( http://delphinemarchal.spaces.live.com ), car il était à la recherche d’artistes vendéen(nes) pour réaliser les futures illustrations du livre des Contes & Légendes de Vendée. Je me suis donc lancée dans cette belle aventure, en participant également à l’appel à écriture avec mon récit “Le marionnettiste et la conteuse”. Et quelle joie lorsque j’ai appris que, non seulement j’allais avoir l’immense plaisir de réaliser 15 dessins du livre, mais que mon texte figurait également au sommaire de ce beau recueil de contes !

J’en profite pour remercier tout particulièrement Christophe PRAT de m’avoir offert la possibilité de voir mes illustrations être éditées pour la première fois. Quel magnifique cadeau ! Et j’espère vivement que d’autres opportunités suivront puisque, actuellement, nous avons plusieurs projets ensemble avec Christophe (BD – manga) et également un projet plus particulier avec Francis TETAUD, compositeur vendéen. Mais… chut ! je ne peux pas en dire plus pour le moment ! Une chose est sûre… c’est que tout cela est annonciateur de beaucoup de travail en perspective pour les mois à venir ! J

Nous avons aussi le plaisir depuis avril dernier, de voir le strip* de “Pierrot Ventrachoux” paraître dans le magazine bimensuel des Vendéens de Paris et d’Ile de France. Pépé Pierrot est un personnage né de la plume de Christophe pour un autre projet BD et a été “remanié” par Thierry Du Perray, président de l’association des VDP pour qu’il cadre au mieux à l’attente des lecteurs du bimensuel. Chaque strip traite de l’actualité des VDP. Christophe a réalisé le premier scénario paru en avril tandis que j’ai eu la charge de réaliser les dessins et la colorisation des strips.

*strip : histoire humoristique très courte de 3 à 4 cases bd.

Retrouvez-moi sur ma page perso :